Le 1er Régiment d’Infanterie,
40 ans de présence à Sarrebourg

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Bref historique
Né en 1479 de vieilles bandes de Picardie, il a traversé toutes les époques et participé à toutes les campagnes que fit la France avec leurs cortèges de victoires et de drames. Au cours de la Grande Guerre, le 1er Régiment d’Infanterie s’illustre à Guise, en Argonne, dans la Somme et au Chemin des Dames. En 1940, il défend héroïquement Dunkerque puis reprend clandestinement la lutte, ce qui lui vaut l’inscription « Résistance Berry » sur son drapeau.
Sentinelle aux marches de l’Est, le 1er RI subit plusieurs réorganisations et s’installe à Sarrebourg en 1968 avant le tournant de 1984 et la création de la FAR (Force d’Action Rapide). Professionnalisé en 1985, il devient le régiment de combat aéromobile de la 4ème division aéromobile.
En 1999, régiment d’infanterie blindée sur VAB (Véhicule de l’Avant Blindé), il passe sous subordination de la 1ère brigade mécanisée. Il est projeté sur tous les théâtres d’opérations extérieures (Liban, Kosovo, Tchad, Côte d’Ivoire, Afghanistan…).
Le régiment
Fort de près de 1 200 hommes et femmes organisés en : une compagnie de commandement et de logistique (CCL), une compagnie d’éclairage et d’appui (CEA) comprenant une section d’aide à l’engagement débarqué (SAED), une section antichars (SAC), une section de reconnaissance régimentaire (SRR) et une section de tireurs d’élite (STE), de 4 compagnies de combat à 4 sections, d’une compagnie d’instruction et d’une compagnie de réserve, le 1er RI s’entraîne au combat motorisé et débarqué.
Seul régiment de la région Terre nord-est à être en alerte GUEPARD 12h ou 24h, il a été engagé dans ce cadre en République Centre-Afrique en 2003.
Depuis 2002 il est spécialisé dans le renseignement et le combat en zone urbaine.
Ses principales missions
En tant que régiment d’infanterie sa principale mission est le contrôle du milieu terrestre. A ce titre il s’est spécialisé dans l’action en zone urbaine (AZUR) et la recherche de renseignement.
Ainsi rénovée, la formation des engagées volontaires apparaît plus adaptée à la réalité des opérations extérieures actuelles. Elle correspond mieux également au métier de fantassin, toujours plus technique et exigeant.